organisé par l’association Machete !
L’Urban Field arbore la problématique « milieu rural, rêve urbain », l’occasion de rendre hommage au mouvement HIP HOP. Le 2 avril, à la salle de la Neuve, dans la commune de Lyas, grapheurs et rappeurs seront au rendez vous. Les décors (réalisés par l’association) plongeront le public dans le fantasme que l’on peut se faire d’un univers bien loin de notre quotidien de milieu rural. Pour cet hommage nous souhaitons présenter les différentes disciplines de ce mouvement : musique, danse et arts plastiques.
Nous avons décidé de jouer avec les clichés et stéréotypes : le gigantisme, le « bling-bling », tous les codes que peuvent colporter les clips de rappeur à gros budget. Proposer une immersion dans le fantasme d’une jeunesse bien loin d’une culture « ghetto ». Les artistes se produiront donc dans cette atmosphère où dérision et démesure prendront leurs place naturellement dans la salle de la Neuve à Lyas.
Quelques exemples d’éléments du décor : Un "ghettoblaster" géant (lecteur cassette ou radio à la puissance assourdissante, un des symboles du Hip Hop). Des murs recouverts de tags, en jupe de scène, ainsi que des revêtements de comptoir. Un bloc de plusieurs télévisions diffusant des concerts ou des clips (sans le son) pendant toute la soirée. Des mises en lumière "kitchs", en référence aux pionniers du style Hip Hop arborant des vêtements de toutes les couleurs. Ainsi que les différentes œuvres, et éléments.
Trois groupes de HIP HOP se produiront : La Marabunta, Oster Lapwass accompagné de Kacem Wapalek et Lucio Bukowski et enfin Ghostown. Quatre grapheurs et un dessinateur interviendront aussi pour décorer la salle. Deux artistes proposeront une exposition et des performances en direct de Light Graph. Pour veiller au bon déroulement de la soirée, une vingtaine de bénévoles (ainsi que les membres de l’association) travailleront sur l’événement, ainsi que deux agents de sécurité professionnels. Le tarif de la soirée est fixé à six euros. Ce prix n’est pas élevé, mais le mouvement « Hip Hop » étant le symbole d’une culture populaire, il nous semblait cohérent de permettre aux moins fortunés d’y participer.



