L'Article
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par Vanessa Attard
A coups de grosses caisses, cymbales, cuivres éclatants et clarinettes stridentes, treize éclaireurs paradent dans l’espace, préparent et annoncent l’arrivée du phénomène.
Et le voilà qui se dresse devant nous : cornes arrogantes, langue démesurée, yeux luminescents. Jaillissant de ses entrailles, les musiciens donnent vie à ce diable muet en jouant et dansant sur les sons endiablés de musiques Latino-roots : Porro et Fandango colombien, ecapaqueña bolivienne, Festejo péruvien ou encore Bomba équatorienne.
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