Depuis leur première scène en 1984, Les « Magnifiques » ont mûri, ils sont surtout largués et continuent à s’accrocher à la mémoire d’une terre qu’ils n’ont au fond jamais quitté.
Il y a vingt ans, Michel Boujenah a imaginé « Les Magnifiques », Maxo, Julot, Guigui, des anti-héros des années 60 qui venaient de l’autre côté de la Méditerranée avec leur franc-parler, des kilos de générosité, beaucoup de fantaisie, un brin de maladresse et du bleu au fond des yeux, celui des ciels tunisiens inscrits à jamais dans leur mémoire. Plus de 20 ans ont passé : les enfants sont devenus parents et les parents sont devenus grands parents…



