| Festival "Les Vocales" Concerts |
Vendredi 31 mars - 20h30 au temple Les Baleines « On sème d’amour » Les Baleines nous avaient charmés en présentant leur spectacle « histoires » il y a deux ans à St Fortunat. Elles reviennent cette année en ouverture du festival avec leur nouveau spectacle « On sème d’amour ». Ce quatuor féminin maniant le jazz, la chanson française et les chants traditionnels du monde nous offre un spectacle complet, drôle et poétique. Au programme, C. Nougaro, S. Gainsbourg, F. Blanche, B. Vian et bien d’autres pour 70mn de bonheur.
Samedi 1er avril - 20h30 au temple Ripitiki : Ripitiki, roule, glisse, percute et claque, à l’instar de ces consonnes percussives qui émaillent son nom. L’ensemble Ripitiki, dirigé par Gédéon Richard, avait chanté lors du tout premier festival à St Fortunat, et nous nous étions promis de les faire revenir. Ripitiki, ensemble de 19 chanteurs, navigue entre musique ancienne et compositions toutes fraîches sorties du carton à partitions : il semble qu’il y ait tout un monde entre C. Monteverdi et E. Delmas, compositeur contemporain ; les siècles écoulés les séparent et pourtant les notes intemporelles se répandent et se perpétuent sous des colorations différentes et cependant semblables. Au programme : Cl. Monteverdi, A. Bruckner, J.B. Lully, A. Part, P. Hindemith, C. Chanet, L. Bigot, E. Roche, E Delmas, et des chants populaires
Dimanche 2 avril - 17h à l’église 1ère partie Chanteyrieux Suivi de Mélie-Mélodie Chanteyrieux Mélie-Mélodie est une chorale du Cheylard.
Vendredi 7 avril - 20h30 au temple 1ère partie Les filles de l’air - Suivi du quatuor Euphonia Le quatuor EUPHONIA , c’est d’abord 4 chanteurs liés par une grande amitié et un goût prononcé pour le chant choral. Plusieurs d’entre eux ont été ou sont encore chefs de chœur. Mais c’est l’envie de s’investir davantage dans la technique vocale et dans l’interprétation qui les a amené à fonder leur groupe en 1989 et depuis, ils se produisent régulièrement dans la région. Le programme du concert (en majeure partie à capella) comprendra quelques pièces de la Renaissance, puis abordera la chanson française, poétique ou plus légère Les figures de danse, suite humoristique sur le thème du cirque seront accompagnées au piano.
Samedi 8 avril - 20h30 au temple Les Bouches Cousues : « Les Bouches cousues » c’est l’histoire d’une bande de copains qui voilà presque 15 ans ont décidé de chanter ensemble pour une soirée de cabaret. L’aventure ne pouvait s’arrêter là ; Ils ont continué à chanter toutes les semaines, attirant vers eux de nouvelles voix, de nouveaux instruments mais toujours avec le même souci : Intégrer les arrivants quelque soit leur niveau musical, pourvu qu’ils aient envie de monter à bord du train. A force de répétitions, de travail personnel et de bonne humeur, aujourd’hui le groupe réunit prés de 15 chanteurs et musiciens, qui grâce au meilleur d’eux même, se produisent de salle en salle pour leur plaisir et celui de leurs spectateurs. Au programme des grands classiques du Gospel mais aussi des titres moins connu, un mélange de swing et de balades que vous offriront la troupe de chanteurs, pianiste, guitaristes, flûtiste-saxophoniste et batteur.
Dimanche 9 avril - 17h à l’église Hélios : L’ensemble Hélios est maintenant bien connu du public des Vocales. Composé d’élèves chanteurs de l’école nationale de musique et de danse de Valence et de l’école de musique de Privas, l’ensemble est dirigé par Jean Louis CHASTAING professeur de chant à l’école nationale de musique et de danse de Valence, résidant à Saint Laurent du Pape. L’ensemble vocal HELIOS est composé d’une vingtaine de chanteurs. Il a pour vocation de faire participer des élèves chanteurs de notre région à des réalisations de haute tenue artistique, comme la « petite messe solennelle » de Rossini qui nous sera présentée cette année G. ROSSINI (1792-1871) est surtout connu comme compositeur d’opéra buffa. La « petite messe solennelle » fut composée dans l’été 1863. Ce n’est pas sans humour que ROSSINI accole l’adjectif "petite" à une œuvre dont l’exécution entière réclame près d’une heure et demie. On aurait tort de n’y voir qu’un jeu de l’esprit. En effet, par l’emploi de deux pianos, d’un harmonium et d’un nombre restreint de chanteurs, le compositeur apporte une contribution personnelle et originale à la controverse qui agite les milieux musicaux de l’époque à propos de la réforme de la musique sacrée. Nous lui laisserons le mot de la fin à travers ces extraits d’une lettre de 1863 : « Seigneur, rassure-toi, il n’y aura pas de Judas à mon Déjeuner, les miens chanteront juste et con amore tes louanges et cette petite composition qui est, hélas, le dernier péché de ma vieillesse... Peu de science, un peu de coeur, tout est là. Sois donc Béni et accorde-moi le paradis. »




