Farce cruelle et humoristique, comédie burlesque sur le pouvoir, la politique et le populisme.
Dans un style burlesque, multipliant les mots tordus, déformés et retournés, la pièce fait évoluer huit personnages dont deux masqué, la "bourse" et la "banque", au cœur (et au chœur) de l’intrigue, tirent les ficelles. Elle se déroule, de comique mais inquiétante façon, sur des airs de facho-nostalgie en mettant aux prises deux familles, les Jambons , prolos désœuvrés et les Champagne , incurables bling-bling. Et voilà que le très limité mais populiste Raoul Jambon entend une voix qui lui demande de voler au secours de la "Farce". Sitôt dit, sitôt fait... L’ascension sera rapide. Le règne sera bref ? Juste le temps de quelques discours aussi absurdes que de démagogiques pour " aider la Farce à se refarcir". Les slogans seront porteurs de passé : "L’avenir est derrière nous", "Revenons à hier"... et le programme promettra de supprimer les congés payés et de remettre la femme au foyer. Un oubli cependant... la retraite à 90 ans !
Travail, famille et langue de bois en quelque sorte. N’ayez crainte braves citoyens ! Le capitalisme veille. La banque et la bourse auront le dernier mot. Elles ramasseront donc la mise et garderont tous les pouvoirs. Sans avoir un air de déjà-vu, portée par un Théâtre du Ballon Rouge (de l’Amicale Laïque de Chomérac) en super forme devant un public nombreux, "C’était comme avant !", cette comédie satirique, présenterait-elle un air d’actuellement vécu ?




